Sono stupefacente

Sono stupefacente – 2011 – Grès blanc réhaussé à la feuille d’or 18 ct – 55 x 23 x 23 cm

Un elefante d’oro

Un elefante d’oro – 2011 – Grès blanc réhaussé à la feuille d’or 18 ct – 51 x 20 x 20 cm

Jacqueline Georges Deyme Sculptures

Les rochers de Cua Rao

Les rochers de Cua Rao – 2012 – Grès blanc réhaussé à la feuille d’or 18 ct – 54 x 17 x 13 cm

Jacqueline Georges Deyme Sculptures

La route de la soie

La route de la soie – 2011 – Grès blanc réhaussé à la feuille d’or 18 ct – 54 x 17 x 13 cm

N’ayez pas peur

N’ayez pas peur – 2012 – Grès blanc réhaussé à la feuille d’or 18 ct – 71 x 21 x 12 cm

Jacqueline Georges Deyme est née à Boulogne. Elle entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Elle obtiendra le Premier Grand Prix du Concours de Rome en 1963. Son séjour à la Villa Médicis, entre 1964 et 1967, la ramène vers un passé tourné vers l’Afrique et l’Asie. Elle y retrouve une lumière qui va habiter son oeuvre jusqu’à aujourd’hui. Chaque élément rencontré sera source de réflexion : la polychromie des terres Etrusques, les étranges têtes d’Hermès taillées dans la pierre, les chevaux émergeants des bassins, les palmiers en traversin… Elle ne tombera jamais dans le piège d’un certain académisme qui met encore le nu féminin au coeur de l’imaginaire commun. Elle restera marquée par l’univers de ces contrées lointaines auxquelles elle se rattache et qui sera sa principale source d’inspiration. L’éléphant en deviendra le symbole.